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L’organisation
politique de la société Celte
Le Thuath ou Nation
- Le Haut roi des Celtes qu’on appelle Ard Righ na Fir Celteach
(Ard-Ri na fir kelt’) incarne l’union de tout les membres
de la race Celte. Il incarne le lien entre les humains et la terre.
- La Haute Reine des Celtes qu’on appelle Ard Rigan na Fir Celteach
(Ard-Rigane na fir kelt’) est l’épouse du Ard Righ.
Elle à la charge ultime de médiation entre les hommes et
les femmes du Haut Royaume. Elle est la Dame sacré de tout les
Celtes.
- Le Roi d’une nation est appellé Righ na hTuath + nom de
la tribu (Rina Toua + nom de la tribu)
- La Dame Sacréé d’une nation est une sorte d’incarnation
du Thuath. On lui donne le titre de Ban Naofa na + nom de la tribu (Bann’néfé
na).
- Les heritiers potentiel d’un Roi sont appellé Tanistre
et peuvent faire précéder leur prénom du préfixe
Mal- qui veut dire “Prince”
Le Sénéchal d’une nation est appellé Mormaor
(mormaheure) il effectue les tâches de premier ministre et de ministre
des affaires étrangères
- Le Fairghbrethach (Vergbré-a) est sorte de ministre des affaires
sociales et d’officier du cadastre.
- Le Marchtierna (Marktiern’) est une sorte de ministre de l’économie
& agriculture
- Les Ambassadeurs ou émissaires du Thuath sont appellé
Ganna et sont nommés par le Mormaor.
- Les Officiers militaires sont appellés Priomhuasal (Prom-oua-chal)
et sont en charge du commandement de détachements militaires.
Le Clann ou clan Tribal
- Le Chef de guerre d’un clan Ulaigh (Oulag’) (et oui, c’est
aussi le titre que porte le roi cobra bien connu)
- Le Roi civil d’un clan est appellé Maor (maheure)
- Les heritiers potentiel d’un Roi sont appellés Tanistres
et peuvent faire précéder leur prénom du préfixe
Mal- qui veut dire “Prince”
Le Derbfhine ou clan familial
un clan familial, que les celtes appelent Derbfhine est à l’interieur
d’un clan tribal l’unité sociale de base. Chacun des
clan tribaux des deux nations Celtes compte des dizaines de Derbfhine.
Un Derbfhine à un chef qui est une sorte de roi familial, désigné
par l’ensemble du clan familial par acclamation, à la mort
du précédent. Le chef d’un clan familial est un ferBriugaidh
(prononcez Fèrbriga, c’est l’équivalent de duc
ou comte, c’est à dire un homme de haute noblesse) ou une
banBriugaidh (prononcez Banebriga, c’est l’équivalent
de duchesse ou comtesse, c’est à dire une femme de haute
noblesse) si le Derbfhine est proéminent et par un ferFlaith (prononcez
ferFla’ ce qui est l’équivalent de baron) ou une banFlaith
(prononcez baneFla’ qui est l’équivalent de barone).
La Dame du clan qu’on appelle Ban Rîon (bann’ri-anne)
est la plus noble et la plus riche des dames du Derbhfine.
Les Trois Classes de la société
Celtes
La société Celte se divise en trois classes. La classe sacerdotale
qui rassemble les druides, la classe des chevaliers qui rassemble les
familles des nobles chef de clan et la classe productive qui rassemble
les hommes libres paysans et artisans.
Les Druides : la classe sacerdotale
Les titres des druides
Le Grand Druide à le titre d’Ard Eaghnai ou MorDraoi. Un
druide à le titre de Draoi ou ferdrui. Une druidesse est nommée
Ban draoi ou bandrui et un barde est appelé Bard ou Fili.
Qui sont les druides et quels sont leurs rôles ?
Lors de leur longue formation de 20 ans on enseigne aux druides la religion
et la mythologie, Le droit coutumier, la poésie, la divination,
la médecine, l’astrologie, les mathématiques et la
musique. Ils se doivent d’être fondamentalement ancrés
dans la Nature qui les entoure, ils agissent à harmoniser les rapports
entre les humains et les divinités et esprit qui sont l’incarnation
de la nature.
Le druide exerce trois fonctions: sacerdotale (il a le monopole des cérémonies
et des sacrifices humains); judiciaire (il tranche les conflits entre
particuliers et entre cités); éducative (il jouit du monopole
de l'instruction des jeunes aristocrates). Par là la classe sacerdotale
des druides détient un pouvoir politique, social et religieux d'autant
plus redoutable qu'il a les moyens de pression nécessaires pour
faire respecter ses décisions: les druides peuvent interdire les
sacrifices à un clan ou refuser leur jugement.
Selon leur affinités personnelles les druides choisissent eux mêmes
leur vie. Il peuvent en changer mais leur activité présente
détermine leur rôle et leur statut. Certains vivent dans
les sanctuaires dont ils prennent soin. Les sanctuaires s’organisent
tous de la même façon. Le ou la “chef” est l’Eagnaï
(le Sage) désigné par les membres du clan religieux. L’Eagnaï
est secondé par le Finné (le Témoin) et par le Fairtheoir
(le surveillant) Ces trois personnes forment un Cumann, le conseil du
sanctuaire. Dans ces sanctuaires vivent de véritables communautés
de druides et druidesses qui chaque jour, suivent les rituels expliqués
par la Haute Tradition.
Certains druides vivent dans les villages et les dun comme des sortes
de ministres de la foi qui partagent la vie des autres villageois. D’autres
encore sont d’éternels voyageurs volant d’aventure
en aventure. Une dernière catégorie vit auprès des
princesses et des chefs comme conseiller aussi bien religieux que moral,
politique ou social.
Les druides sont toujours les bienvenus dans les bandes de guerriers mais
ne sont pas astreint aux services militaires auxquels est soumis la classe
libre de la société Celte. Pourtant nombreux sont ceux qui
sont des combattants réputés. Beaucoup de druides sont aussi
bardes ou poètes, souvent des errants qui portent leur pas partout
ou les guide la volonté des dieux.
Les druides sont aussi parfois des soigneurs, d’autres s’y
refusent, car la compassion n’est pas une vertu mais un sentiment.
En revanche aucun druide ne peut se dérober au devoir d’être
un conseiller impartial à qui le demande, sauf s’il existe
une intimité jurée entre le druide et le demandeur ou son
clan.
Les druides sont libre de toute allégeance sauf s’ils font
un serment contraire (par exemple Teah Sichs et Tuàn ont prêté
serment d’allégeance à Chaillan pour la duré
de sa royauté).
Les druides sont surtout connus pour leur curiosité et pour leur
besoin de découvrir les réponses à toutes les questions
qu'ils peuvent se poser. Ils sont aussi reconnus pour leur extrême
dévouement à leur peuple et aux dieux. Ils ont l'esprit
très ouvert, souvent au point d'accepter n'importe qu'elle idée
tant qu'il n'a pas été prouvé qu'elle était
fausse. Les druides croient qu'il y a plusieurs moyens pour arriver à
l'illumination et à la vérité, et qu'aucun moyen
n'est meilleur qu'un autre.
Un druide ne peut être jugé ou démis que par d’autres
druides. Un jugement sur un druide ne peut être rendu que par un
collège de trois druides.
Les Guerriers : la classe des chevaliers
La classe des chevaliers a le devoir de protection de ses sujets et du
clergé druidique. Ces charges politiques et sociales prennent presque
tout leur temps. Ainsi, les seules sources de nourriture et de revenus
sont la chasse, le pillage et les productions du domaine des épouses.
Les combattants et les membres des familles des chefs de clan forment
la classe des chevaliers, leur pouvoir est essentiellement exécutif.
Il ont le devoir de conseiller et d’assister le chef de leur clan,
le roi de leur peuple et le haut roi s’il y en à un (Et là
il y en a un, c’est Chailann). L’unité sociale de base
est la famille au sens large qu’on appelle le Derbhfiné.
Le derbhfiné est dirigé par une Dame et par le ou celui
de ses époux que la famille à désigné comme
Siné.
Les righ (rois), Maor, Ulaigh et les Siné na hDerbhfiné
(chefs de clan familiaux) sont désignés par acclamation.
Les “candidat” sont issus des “familles royales”,
ils sont confirmés dans leur dignité par des ré-acclamations
périodiques (comme ce fut le cas pour Chailann lors du rassemblement
de 1099 et celui de 1101). Les rois sont toujours issus de cette classe.
Un roi peut être démis, à date fixe, par le peuple.
Les rois, les Maor, les ulaigh et les chefs de clan sont investits de
pouvoirs tant spirituels (médiation divine) que temporels (exécutif
et législatif).
La classe des chevaliers constitue la force militaire principale du clan
et de la tribu. Le pacte social qui l’unit aux hommes libres de
la classe productive est simple : “j’ais le devoir de pouvoir
toujours combattre pour le service de notre clan, de notre tribu et pour
votre protection. Aussi devrez vous nous nourrir, moi et ma maison, afin
que libérés de ce soucis, nous nous puissions consacrer
à notre entrainement et à la chasse pour pouvoir paix garder
sur les terres de mon épouse et les vôtres”. Les simples
guerriers issus de la classe des chevaliers ont le titre de Uasal (Ou-a-sal,
équivalent de chevalier). Les soldat issus d’autres classes
n’ont pas de titre.
A l’appel de guerre du chef (fut-il chef du Derbhfine, roi du clan,
roi de la nation ou le Haut roi) tout membre de la classe des hommes libres
et tout membre de la classe des chevaliers est tenu de se présenter
en arme. Les femmes peuvent répondrent à l’appel mais
n’y sont pas tenu.
Les Hommes libres : la classe productive
Les paysans et les artisans forment la classe laborieuse des hommes libres.
Cette classe productive assure la vie nourricière et économique
du pays. elle représente la grande majorité de la population.
Ces hommes et femmes libres disposent du droit de propriété
et du droit de voyager librement mais ont le devoir d’entretenir
des armes (piques ou arcs et flèches ainsi qu’une forte dague)
afin de pouvoir être incorporé à une troupe à
l’appel du chef de clan, du roi de la tribu ou du Haut Roi, si besoin
est.
C’est de la classe des hommes libres que sont issu les Dalaigh (Plaideurs)
et les Asarlaï (les magicien non druide).
La classe servile
L’esclavage existe chez les Celtes. C’est le sort des personnes
endettés, incapables de faire face à leurs obligations,
des prisonniers de guerre et parfois des parias. Les esclaves et les parias
n’ont aucun droit. La classe servile est attaché à
la terre de leur maître, elle ne paye pas d’impôts mais
doit verser la totalité de sa production. Rien n’appartient
aux membres de cette classe, même pas leur propre vie. Ils doivent
soumettre leur unions à l’approbation de leur maître.
Ils n’ont pas droit à la protection de la loi et sont en
fait considéré comme du bétail. A ce titre ils peuvent
être volé, sacrifié ou vendu.
Même au sein de la classe servile il existe des distinctions de
statut. Les Saer sont des serfs, il ne sont pas à proprement parlé
des esclaves, mais ne peuvent ni se marier, ni voyager, ni être
propriétaire. Il doivent verser les trois quarts de leur production
agricole à la Dame à qui appartient le domaine auquel ils
sont attachés. Un Saer peut acquérir la qualité d’Homme
Libre en se portant volontaire pour être soldat et si sa maîtresse
l’autorise.
Les Daer sont des esclaves à proprement parler. Ils n’ont
aucun droit et appartiennent à leur maîtresse ou à
leur maître comme s’ils étaient un objet. La valeur
moyenne d’un esclave est celle d’un cochon d’un ans.
Si la plupart des esclave sont affecté à des tâches
subalternes ou grossières, certaines Dames utilisent les services
d’esclaves lettrés pour la gestion de leur domaine. Les Cumal
sont des esclaves de sexe féminin qui sont protégées
par la Loi jusqu’à un certain point. Si elles subissent un
viol, elle acquièrent alors les mêmes droit qu’une
de la classe du violeur. Leurs enfants, s’il sont d’un père
libre, seront des Hommes Libres. Le prix moyen d’une Cumal est de
deux vaches laitières.
Le pouvoir des Femmes
- Les hommes n’ont pas le droit à la propriété
foncière ou terrienne. Seules les femmes peuvent posséder
la terre.
- Les femmes peuvent être guerrière ou non, mais dans tout
les cas elle peuvent ordonner à un autre celte, sauf les rois et
les druides, d’entreprendre une tâche précise (une
quête ou un défit par exemple) ou de lui interdire une chose
précise (faire la cour à une femme un jour impair, boire
avant la tombé du jour, ce genre de choses ) on appelle cela un
Geis (pluriel Gessa). Celui qui ne respecte pas un Geis, bien qu’il
ne se soit engagé à rien peut être poursuivit par
la femme comme parjure. Une femme ne peut ordonner qu’un geis à
la fois à un seul homme à la fois. Elle seule et le Grand
Druide à le pouvoir de lever le geis. Seul une reine peut ordonner
un geis à un roi et seule une druidesse peut ordonner un geis à
un druide.
- Un homme marié doit service, assistance, défense et conseil
à sa femme, même si celle ci est par ailleurs marié
avec d’autres hommes.
Les Împots
Tout les Celtes payent les Cain hThuaith (Kanntoua ou impots perçu
par le roi de la tribu qui servent à financer l’entretient
des veuves et des orphelins, la construction et l’entretient des
voies et autres frais d’état) décrétés
chaque année par le Mormaor de la nation. Ils payent aussi les
Cain Clanaidh (KannKlana, impots direct du clan déstinés
aux frais publics du clan et à l’entretient des sanctuaires
décrété par le maor du clan). Toutes les classes
de la société à l’exeption du clergé
payent les Cain.
L’économie Celte
Toute l’économie Celte s’articule autour d’une
unité de base : La vache. Une vache vaut 2 marks d’or (560
grammes x 2)
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