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Le droit coutumier des peuples Celtes
Les druides étant tenus de tenir le rôle de juge, les lois et les coutumes leurs sont aussi enseignés et ils doivent pouvoir les enseigner à leur tour.

 
 

L’étendue de la Loi
Toute personne est protégé par la loi tant qu’elle la respecte. Si l’on ne respecte pas la loi l’on devient un paria, un exclu qui n’a pas le droit d’entrer dans les maisons, pas le droit de se plaindre d’un crime commit contre lui et peut être traiter comme un animal et réduit en esclavage par n’importe qui. Toute offense, crime ou délit commit par un paria est immédiatement punie de mort sans jugement. Les membres des autres peuples ne sont protégés par la loi que s’ils le demande à un druide, à un roi ou à un chef de clan et que cela lui est accordé.

L’eneclann
L’eneclann, c’est à dire le prix du crime, est de 24 vaches ou 8 cumails (esclaves femelles) pour tout enfant de moins de sept ans. Au delà de cet âge, et jusqu’à 17 le prix d’un enfant est de la moitié de celui de son père d’altram (voir ce mot ci-après), au delà de 17 ans le juge estime l’eneclann des victimes en fonction de leur rang propre, de leurs talents, de leurs biens et du rang et du nombre de leur famille.

Le procès
Pour qu’ait lieu un procès il faut que soit présent le plaignant et trois personnes prêtes à jurer sur leur âme qu’il à de bonnes raisons de se plaindre. L’accusé doit être aussi présent et bien sur un juge (le plus souvent un druide). L’accusé est libre de parler et peut aussi présenter trois personnes prêtes à jurer sur leur âmes qu’il n’a pas commit le crime ou le délit qu’on lui reproche.

Les Crimes et délits et leurs sanctions traditionnelles
Meurtre (hors des circonstances d’un combat)
En cas de meurtre reconnu comme étant du à la colère ou à une raison passionnelle :
Le meurtrier doit verser l’eneclann ou prix du sang, c’est à dire un dédommagement numéraire versé à la famille et / ou aux autres ayant-droit lésés par le meurtre. Selon les circonstances le juge peut autoriser un duel de réparation qui remplacera l’eneclann mais c’est rare. Enfin les plus proches parents du mort (épouses, enfants, frères et sœurs, parents immédiatement ascendants ou parents d’altram) peuvent demander au juge à exercer leur Dial, c’est à dire leur droit de vengeance, pour mettre à mort le coupable. Si le condamné se soustrait au jugement d’une façon ou d’une autre il devient un Fuidhir, un paria, déchut de tout ses droits et qui vaut moins qu’un animal sauvage et n’a plus le droit d’entrer dans aucune maison. On peut le tuer ou le réduire en esclavage sans que personne ne puisse s’en plaindre. Une fois l’eneclann payé, le condamné ne peut plus être poursuivit par la famille de la victime. Poursuivre de sa vindicte un homme qui à payé l’eneclann est un crime.
En cas de meurtre reconnu comme étant crapuleux :
Le meurtrier est mit à mort par un membre de la famille de la victime lors d’un sacrifice rituel soit au dieu Bréas soit au dieu Diàn, soit au dieu Olc soit encore au dieu Dubh. La famille du meurtrier est tout de même contrainte de verser l’eneclann à la famille du mort et/ou aux autres ayant-droits lésés par le meurtre et de payer les éventuels soins prodigués au mourant.

Tentative de meurtre ayant entraîné une ou plusieurs blessures (hors des circonstances d’un combat)
En cas de tentative de meurtre reconnu comme étant du à la colère ou à une raison passionnelle :
Le coupable doit verser un demi eneclann à la famille et / ou aux autres ayant-droit lésés par l’incapacité ou est plongé la victime il se doit en outre de payer les soins prodigués à la victime. Selon les circonstances, le juge peut autoriser un duel de réparation qui remplacera l’eneclann mais c’est rare. Si le condamné se soustrait au jugement d’une façon ou d’une autre il devient un Fuidhir, un paria, déchut de tout ses droits et qui vaut moins qu’un animal sauvage et n’a plus le droit d’entrer dans aucune maison. On peut le tuer ou le réduire en esclavage sans que personne ne puisse s’en plaindre. Une fois l’eneclann payé, le condamné ne peut plus être poursuivit par la famille de la victime. Poursuivre de sa vindicte un homme qui à payé l’eneclann est un crime.

En cas de tentative de meurtre reconnue comme étant crapuleuse :
Le coupable est mit à mort par un membre de la famille de la victime lors d’un sacrifice rituel soit au dieu Bréas soit au dieu Diàn, soit au dieu Olc soit encore au dieu Dubh. La famille du meurtrier est tout de même contrainte de verser un demi eneclann à la famille du blessé et/ou aux autres ayant-droits lésés par l'incapacité ou est plongé la victime. Elle se doit en outre de payer les soins prodigués à la victime.

Vol (s’emparer indûment de la propriété d’autrui d’une façon subreptice)
Le voleur est condamné a une mise à mort ignominieuse par bastonnade lors d’un sacrifice rituel au dieu Bréas. Ce châtiment peut être remplacé par une mutilation qui ravalera le condamné au rang d’animal. Selon les circonstances, si le coupable rend le produit du vol à son légitime propriétaire et que ce dernier accorde son pardon, une réprimande peut être le seul châtiment.
Attention : un raid de pillage chez les voisins n’est pas du vol, mais peut devenir une cause de dispute sérieuse.

Viol
Dans ce genre de crime, la victime décide quel châtiment attend l’accusé s’il est reconnu coupable. Elle à le choix entre demander un dédommagement numéraire du double de son eneclann, la réparation par mariage ou de mettre elle même à mort le violeur. C’est bien la victime elle même qui réclame et choisit le châtiment et en aucun cas sa famille. Dans le cas du viol d’une femme mariée, le ou les époux peuvent toutefois représenter la victime.
Attention : le viol d’une reine par un roi est un rite qui échappe au domaine du crime. La réparation s’effectue par mariage immédiat ou par un duel. Si le violeur gagne le duel, la victime est alors considérée comme sienne.

Blasphème
Le manque de respect d’un sanctuaire (entrer sans autorisation d’un druide, dégrader le site etc...) entraîne selon les cas, une réprimande, une lourde amande ou le sacrifice du coupable à Ancamna, La déesse de la forêt gardienne des sanctuaires.
Attention : insulter un dieu ou une déesse ou proférer des contres vérités théologiques ou des hérésies n’est pas un blasphème. Chacun est libre de ses opinions, les dieux jugeront. Le druide lui même n’est pas un personnage si sacré qu’on ne puisse lui manquer de respect, mais attention un druide peut défier en duel de réparation quiconque l’insulte et est libre d’utiliser tout ses talents lors du duel.

Défaut d'obéissance au chef militaire du clan auquel on a prêté serment
Pour ce crime très grave, seul un druide peut juger, à l'exclusion de tout autre juge. Si le chef bafoué l'accepte, un duel à mort peut l’opposer au coupable. Si le chef refuse un duel, et c’est son droit le plus absolu d’afficher ainsi son mépris pour le coupable, le druide qui juge doit ordonner une épreuve rituelle dite quête du pardon. Le coupable n’a plus le droit de voir sa famille et son clan avant que ne soit terminée la quête.
Si le coupable refuse la quête il devra être sacrifié selon son choix à Net, dieu du courage et de la persévérance, à Midher, Le dieu de la colère et de l'orgueil, à Ohail, Le dieu de la réconciliation, à Bricriù, Le dieu de la discorde, à Carman, La déesse de la vengeance, de la destruction et de la malchance, à Féa-Nemhain, La déesse de la haine, à La Mor Rigan déesse psychopompe de la guerre, de la mort, de la vie et du plaisir ou enfin à Macha La déesse noire du malheur et de la maladie.

Lâcheté au combat
C’est le seul crime qui ne se juge pas comme les autres. En effet ce sont les compagnons d’arme de l’accusé qui débattent. A l’issu des débat ils peuvent soit accorder leur pardon au coupable qui pour retrouver son honneur devra toujours charger en tête et le premier par la suite, ou simplement le mettre à mort sans cérémonie comme on tue un animal de basse-cour. Seul les guerriers issus de la classe des chevaliers peuvent être accusé de lâcheté au combat.

Le Parjure
La civilisation celte repose sur l’oral. Dans ce cadre mentir est très grave mais se parjurer un un crime affreux. Le châtiment encouru par celui qui s’est rendu coupable de parjure est d’être ignominieusement sacrifié par bastonnade à Macha La déesse noire du malheur et de la maladie.

Diffamation ou insultes publiques
La victime de la diffamation peut réclamer à celui qu’un procès à reconnu coupable, soit un dédommagement numéraire d’un quart de son eneclann accompagné d’excuses publiques, soit un duel d’honneur. Si le diffameur reconnu coupable refuse la décision de la victime il devient un paria. Il convient donc de mesurer ses paroles et de ne pas se complaire dans la diffamation.

Les juges et les procédures de justice
Pour arbitrer les conflits les peuples Celtes font appel soit au brehon de leur clan (qui est très souvent un druide) soit à des sages (toujours des druides) qui prennent alors le rôle et le titre de juge pour la durée du procès. Toutefois, dans le cadre d’un conflit au sein d’une même famille, le juge naturel est le chef de famille ou sa femme. ils doivent demander à un druide de juger s’il sont trop impliqué eux même ou contesté par l’un des partits. Même s’ils ne sont pas contestés, ils peuvent toujours demander à être assité par un druide.

Dans le cadre d’un conflit entre deux derbhfine (clans familiaux) d’un même clan tribal, le roi du clan tribal est naturellement désigné comme juge mais il demande traditionnellement à un druide de l’assiter. un druide doit le remplacer s’il est membre d’une des familles en conflict.

Dans le cadre d’un conflit entre deux derbhfine (clans familiaux) n’appartenant pas au même clan tribal, le conflit devient une affaire à arbitrer entre les rois des deux clans tribaux.. C’est toujours un druide qui est alors désigné comme juge.

Chacune des parties à le droit d’exposer son point de vue et de faire parler pour lui trois témoins. Puis le juge désigné tranche la question. Tout jugement est sans appel. Contester un jugement est un désonheur suplémentaire et un blasphème si c’est contre un druide.

L’accusé doit être soumis et protégé par la loi des Celtes qui le protège. S’il est étranger, la seule sanction possible est de réclâmer un jugement au suzerain de l’accusé.

Les défis et les duels d’honneur et de réparation
- Il est de coutume que de jeunes guerriers défient des “chevaliers” aguerris ou renommés en duel, à mort ou non, afin de démonter leur prouesse. Celui qui tenterait de se soustraire à un tel duel se verrait immédiatement réduit à l’état de paria, même le roi, ou le haut-roi.
- Quand le roi tient sa cour, c’est à dire quand il reçoit ou s’installe quelque part, il est de coutume que tous puissent faire appel à lui pour obtenir justice ou aide. Lors de ces “tenures” n’importe qui peut défier le roi qui devra alors faire appel à un champion ou relever le défit lui même.
- On peut défier une femme sans déchoir, elle peut choisir de relever le défi elle même ou désigner un champion.
- Un défit n’est pas forcément un combat mais il peut être une quête, une épreuve ou un concours.
- Dans un duel suite à un défit, tout les coups sont permit on peut utilisé, la force, la ruse ou la magie.

La parole donnée et l’hospitalité
- Accorder l’hospitalité à quelqu’un c’est lui donner sa parole de le protéger, de le nourrir et de l’abreuver et ce en vers et contre tout..
- Accepter l’hospitalité de quelqu’un c’est donner sa parole de lui porter aide, assistance, conseil et respecter ses coutumes et les gens de sa maison.
- Manquer à sa parole c’est être parjure.
- Toute parole engage, c’est pourquoi il faut toujours être précis quand on parle. Un serment n’est que la formalisation de la parole, il est plus cérémonieux et engage par devers toute autre obligation, même divine ou cultuelle.
- L’exagération ou l'omission sont des artifices de l'éloquence et des hommages au dieu Oghma, mais le mensonge est détestable en toute circonstance.

L’Altram, les coutumes de l’éducation
Pour les enfants de la noblesse et ceux des artisans il est de coutume qu’au delà de l’âge de 10 ans et jusqu’à l’âge de 17 ans, l’éducation se fasse dans une famille d'accueil, alliée ou amie de celle des parents de l’enfant.
Seul les plus humbles ne pratiquent pas l’Altram car la famille naturelle de l’enfant doit souvent offrir un prix de l’Altram correspondant à une estimation du coût de l’entretient de l’enfant durant les sept années de son éducation. Toutefois il existe un “altram serke”, l’altram par affection, ou la famille naturelle ne paye pas. La famille d’altram est aussi importante pour un celte que sa famille naturelle.

Les lois de Tanistry
En matière d’héritage et de lignage les peuples celtes prônent le respect de la loi de tanistry. Les dignités de roi, de chef de clan, de chef de village, de chef de famille se transmettent aux sein des familles dites nobles, mais sans ordre patrilinéaire ni de primogéniture. Autrement dit, le fils aîné n’a pas plus de droit qu’un simple neveu maternel. A la mort d’un dignitaire, un conseil ou une assemblée se réunit et désigne un successeur dans la famille (au sens large) du mort. Les héritiers potentiel sont appelés Tanistres et peuvent faire précéder le prénom du préfixe Mal (prince).

 

 

 

 

 

Lois et Coutumes des Celtes

Toute personne est protégée par la loi tant qu'elle la respecte. Si l'on ne respecte pas la loi l'on devient un paria, un exclu qui n'a pas le droit d'entrer dans les lieu publics, pas le droit de se plaindre d'un crime commis contre lui et peut être traité comme un animal et réduit en esclavage par n'importe qui. Toute offense, crime ou délit commit par un paria est immédiatement punie de mort sans jugement.

Les Crimes
Meurtre (à savoir mort d'une personne hors des circonstances d'un combat) Le meurtrier devient un paria tant qu'il n'a pas "payé"
Du à la colère : Dédommagement numéraire à la famille ou duel de réparation selon le juge
Crapuleux : Mise à mort

Tentative de meurtre (à savoir mort d'une personne hors des circonstances d'un combat) Le meurtrier devient un paria tant qu'il n'a pas "payé"
Du à la colère : Dédommagement numéraire à la famille ou duel de réparation selon le juge
Crapuleux : Mise à mort

Vol (s'emparer indûment de la propriété d'autrui) Le voleur devient un paria tant qu'il n'a pas "payé" Châtiment public ignominieux (bastonnade) en cas de récidive : Mise à mort ignominieuse ou mutilation selon la décision du juge

Viol Le violeur devient un paria Dédommagement numéraire à la victime ou mise à mort par la victime Attention : le viol d'une reine par un roi est un rite qui échappe au domaine du crime. La réparation s'effectue par mariage immédiat ou par un duel. Si le violeur gagne le duel, la victime est alors considérée comme sienne.

Blasphème Le manque de respect d'un sanctuaire (entrer sans autorisation d'un druide, dégrader le site, etc...) entraîne le sacrifice du coupable pour expier ses fautes.

Les Délits
Insultes ou manque de respect à un chef, un roi ou un druide Dédommagement numéraires et excuses publiques ou duel d'honneur selon la décision de la victime Si l'insulteur refuse la décision de la victime il devient un paria.

Insultes Dédommagement numéraire ou réparation par duel selon le juge

Défaut d'obéissance militaire ou diplomatique au chef Mise à mort ou épreuve rituelle selon la décision du juge qui doit toujours être un druide. En cas de récidive : Mise à mort ignominieuse.

Le parjure Châtiment public ignominieux (bastonnade) En cas de récidive : Mise à mort ignominieuse.

Protéger un paria Réduction au rang de paria

Les juges et les procédures de justice
Pour arbitrer les conflits les peuples Celtes font appel à des sages qui prennent alors le rôle et le titre de juge. Dans le cadre d'un conflit intra familial, le juge naturel est le chef de famille ou sa femme. ils peuvent demander à un druide de juger s'il sont trop impliqués eux mêmes. Dans le cadre d'un conflit entre deux familles, le chef de clan est naturellement désigné comme juge mais il demande traditionnellement à un druide de juger. Dans un conflit entre deux clans d'un même peuple, le roi juge ou demande à un druide de juger. Dans un conflit entre deux clans de peuples différents ou entre deux rois c'est un druide qui est toujours désigné comme juge. Chacune des parties à le droit d'exposer son point de vue et de faire parler pour lui trois témoins. Puis le juge désigné tranche la question. Tout jugement est sans appel. Même si l'accusé n'appartient pas à l'un des peuples Celtes, il doit néanmoins se soumettre à la loi des Celtes qui le protègent. Mais il peut aussi refuser, dans ce cas la seule sanction possible est le bannissement et la réduction au statut de paria non protégé par la loi. La question doit être posée avant le procès.

Les sacrifices aux dieux
- En de grandes occasion et pour remercier certaines divinités particulièrement agressives, (notamment Nuada, les Badb; Macha, Nemain et Morrigann, Lugh parfois, Miach, Boann, Andraste, Ceridwenn, Mihder, Math et Mocchus) on sacrifie des prisonniers ennemis, des animaux sauvages ou d'élevage ou des bien comme des récoltes ou des métaux précieux ou des armes.
- Ce type de cérémonie ne peut être qu'une action de grâce après une victoire particulièrement difficile au cours d'une guerre très cruelle ou un appel à la bienveillance de certaines divinités avant une épreuve que l'on prévoit particulièrement cruelle. Seuls les plus hauts druides et les rois peuvent décider et présider ces sacrifices.

Le culte des têtes
- Les ennemis les plus vaillants ou les amis ou encore les membres de la famille les plus éminents se voient décapités après leur mort et leur crânes conservés pieusement à la maison (mais il arrive qu'on les emmènent en voyage) ou dans un sanctuaire dédié aux dieux. On voue un grand respect et une certaine vénération à ces crânes.

Les statuts sociaux
- Les rois et les druides sont tout en haut de l'échelle sociale, mais si un druide ne peut être jugé ou démis que par des druides, un roi, lui, peut être démis par le peuple (avec l'assentiment des druides, bien sûr). Les rois et les druides sont investis de pouvoirs tant spirituels (médiation divine) que temporels (exécutif et législatif)
- La classe des druides comprend les prêtres, les bardes et certains forgerons.
- Les rois sont désignés par acclamation. Les "candidats" sont issus des "familles royales", ils sont confirmés dans leur dignité par des ré-acclamations périodiques (comme ce fut le cas pour Chailhàn Eiriek lors du rassemblement de 1099).
- Les combattants et les membres des familles des chefs de clan forment la classe noble, leur pouvoir est essentiellement exécutif. Ils ont le devoir de conseiller et d'assister le chef de leur clan, le roi de leur peuple et le haut-roi s'il y en à un (dans le cas présent Chailhàn Eiriek)
- Les paysans et les artisans forment la classe laborieuse des hommes libres
- L'esclavage existe, et c'est le sort des personnes endettées incapables de faire face à leurs obligations, des prisonniers de guerre et des parias. Les esclaves et les parias n'ont aucun droit.

La parole donnée et l'hospitalité
- Accorder l'hospitalité à quelqu'un c'est lui donner sa parole de le protéger, de le nourrir et de l'abreuver.
- Accepter l'hospitalité de quelqu'un c'est donner sa parole de lui porter aide, assistance, conseil et respecter ses coutumes et les gens de sa maison.
- Manquer à sa parole c'est être parjure.
- Toute parole engage, c'est pourquoi il faut toujours être précis quand on parle. Un serment n'est que la formalisation de la parole, il est plus cérémonieux et engage par devers toute autre obligation, même divine ou cultuelle. - L'exagération ou l'omission sont des artifices de l'éloquence, mais le mensonge est détestable en toute circonstance.

Le statut des non-humains vivants
Les orcs, les ogres, les elfes de toutes couleurs, les Kwogg Kiggann (Korigans), les lutins ou tout autre être parlant, vivant (donc pas les morts-vivants et autres liches), sont considérés comme des êtres fées et, à ce titre, ils sont soumis, dans ce monde, aux lois humaines, tandis que, dans l'autre monde, ce sont les humains qui sont soumis aux lois locales. Dans l'autre monde on peut toujours discuter. En tout état de cause, les êtres fées disposent d'un à priori positif en toute situation et seraient même considérés par les Celtes comme plus proches d'eux que les autres humains, tant qu'ils ne se montrent pas agressifs. La guerre est la guerre et les Celtes n'ont peur de rien.

Les défis
- Il est de coutume que de jeunes guerriers défient des "chevaliers" aguerris ou renommés en duel, à mort ou non, afin de démonter leur prouesse. Celui qui tenterait de se soustraire à un tel duel se verraient immédiatement réduit à l'état de paria. On peut théoriquement pas provoquer un roi en duel, et théoriquement il est obligé de nommer un champion.
- Quand le roi tient sa cour, c'est-à-dire quand il reçoit ou s'installe quelque part, il est de coutume que tous puissent faire appel à lui pour obtenir justice ou aide.
- On peut défier une femme sans déchoir, elle peut choisir de relever le défi elle même ou désigner un champion.
- Un défi n'est pas forcément un combat mais il peut être une quête ou une épreuve.

Le pouvoir des Femmes
- Les hommes n'ont pas le droit à la propriété foncière ou terrienne. Seules les femmes peuvent posséder la terre.
- Les femmes peuvent être guerrières ou non, mais dans tout les cas elle peuvent ordonner à un autre celte, sauf les rois et les druides, d'entreprendre une tâche précise (une quête ou un défi par exemple), ou lui interdire une chose précise (faire la cour à une femme un jour impair, boire avant la tombé du jour, ce genre de choses ) on appelle cela un Geis. Celui qui ne respecte pas un Geis, bien qu'il ne se soit engagé à rien, peut être poursuivit par la femme comme parjure. Une femme ne peut ordonner qu'un geis à la fois à un seul homme à la fois. Elle seule à le pouvoir de lever le geis. Seul une reine peut ordonner un geis à un roi et seule une druidesse peut ordonner un geis à un druide.
- Un homme marié doit service, assistance, défense et conseil à sa femme, même si celle-ci est par ailleurs mariée avec d'autres hommes.

Muidne eagla cha rud ar bith
midneu aigla ka roud eur bi
Je ne crains rien de ce qui est

Achan tuisle a speir
a han tou - i- chla a spair
Tant que le ciel ne tombe pas.